waqf france

L'aumône en islam

Golden boy de la charité islamique et arnaque dans le business des aumônes du waqf France

business de la charité

Le musulman est arnaqué et de plus en plus sollicité par les marchands de félicité célèste le conviant à mettre la main au portefeuille. Convier à donner l'aumône aux associations et à divers organismes spécialisés dans le juteux marché de la charité en islam. Sur cette page nous évoquerons l'arnaque sémantique au service du WAQF accompagnée des subtilités litteraires qui lui sont associées par les spécialistes du verbe. Basé essenciellement sur les ahadiths sortient le leur contexte. IL ne s'agit pas ici de critiquer ou de remettre en question les aumônes, qu'elles soient obligatoires ou surérogatoires.


L'incitation à l'aumône surérogatoires dans la religion par les golden boys en islam.


Il s'agit de mettre en évidence l'arnaque qui consiste à mélanger "business et religion". Il n'y a pas besoin d'être savant, il suffit d'un peu de bon sens pour mettre en évidence la supercherie. Nous avons affaire à des personnes physiques ou morales (associations et organismes) qui s'interposent entre le vrai donataire et le donateur de l'aumône. Exactement comme à la bourse, sauf que les traders et cambistes ne promettent pas le paradis. Ils travaillent en prenant des risques tout en s'arrogeant au passage des petites comissions mais sur un volume d'argent très important.

Avec nos golden boys (samssara en arabe) du marché à terme de la générosité dans la religion musulmane il en va tout autrement. Ils ne prennent aucun risque. Leur unique marchandise; les pauvres et la misère humaine puisqu'ils font appel à la compassion des gens. En clair, ils vendent le malheur des gens sous l'appelation "Aumône perenne". Ils sucitent la compassion des clients (donateurs), tout en se servant de la religion musulmane comme d'un vulgaire outils de travail qui rapporte de l'argent aux arnaqueurs.

L'origine du WAQF - Comment légitimer le business de l'arnaque à la charité

business de la charité

Nous allons voire comment l'éscroquerie est transmise insidieusement dans l'inconscient des musulmans. Avec toujours les mêmes règles de réthorique le signifié et le signifiant, et d'accoucher d'un actant prêt à la consommation. Entrons donc dans le vif du sujet concernant Al wakf avec deux hadiths qui font références en la matière.


La naissance du waqf commence ainsi : 

Omar Ibn Al-Khattab (ra) avait une terre à Khaybar (une bourgade située à 150 Km de Medine), «le meilleur bien» qu’il ait eu selon ses dires. Il interrogea le Prophète Mohamed (sws) sur la meilleure manière d'employer ce bien immobilier au service des musulmans. Le Messager d’Allah (sws) lui répondit : «Immobilise- le de façon à ce qu’il ne puisse être ni vendu, ni donné, ni transmis en héritage et distribue les revenus aux pauvres.» 

(rapporté par Boukhari).


Un autre hadith : Le point d’eau ar-Ruma étant la seule source d’eau potable à Médine, le Messager d’Allah (sws) dit un jour à son propriétaire qui troquait une outre de son eau contre un mudd de céréale (l’équivalent 400g) : «Désires-tu échanger ton puits contre une source au paradis?» «Il est le seul moyen dont je dispose pour entretenir ma famille!» répondit le propriétaire du puit. Othman Ibn Âaffane (ra) eut vent de cette affaire, il acquit le puits pour 135 000 dirhams, vint voir le Prophète (sw) et lui dit : «Me feras-tu la même proposition que celle que tu as faite au propriétaire du puits?» «Oui.» Répondit le Prophète (sws) «J’en fais donc waqf aux musulmans!» conclut Othman (ra)

(raporté par Boukhari et Tirmidhi).


Pour analyser l'arnaque du WAQF, prenons comme base de réfléxion les hadiths sans nous référer au coran, car dans ce dérnier le WAKF n'existe pas. La charité perenne telle que présentée par les golden boys musulmans n'à aucune légitimité religieuse. On ne pourraient tout simplement pas sortir les versets de leurs contextes, ce serait trop voyant et la supercherie vite découverte. Soyons donc fer-play en faisant la démonstration de l'arnaque sans recourir au discernement coranique.

Que remarque t'on dans les hadiths cités plus haut, ainsi que dans d'autres que l'on n'a pas cité? La première chose qui frappe l'esprit, est que tous les donateurs cités sont riches. Non seulement aisés, mais personne ne les à inciter à faire l'aumône pour Al Wakf, même pas le prophète (sws). Les donateurs dont il est question plus haut, se sont proposés de leurs propres initiatives à donner de leurs biens pour êtres utiles aux autres. Cette façon de faire s'appelle aumône (la vraie) dont l'intention est de plaire à Dieu, ou tout simplement dêtres compatissants envers les plus démunis. Il ne reste plus qu'à tirer des conclusions sur ceux (les goldens boys) qui incitent les gens à donner de leurs biens pour construire de l'immobilier.

Un hadith imaginaire : Qu'un notable se présente au prophète (sws) et lui dit : «J'ai de l'argent, mon souhait est de faire oeuvres bonnes et d'être utile aux autres (et d'ajouter) sauf que je n'ai pas envie de le faire avec mon argent». Et le prophète (sws) de lui demander <<avec quel argent voudrais tu le faire?>> - <<Avec l'argent des autres musulmans lui répondra le notable>>

Imaginons quelle aurait était la réaction de l'envoyé de Dieu (sws)?

(inventé par nous)


Demander de l'argent pour les pauvres aux passants dans la rue (physiques) ou sur internet (virtuels), c'est de la mendicité, mais le pire c'est de mendier en prenant comme pretexte la pauvreté des autres. Cette façon de procéder consiste de proteger de la main gauche la victime que frappe la main droite. En clair, c'est soumettre les gens dans la précarité aux taxes sur le revenu de la mendicité. Par ce que l'on ne mendie pas gratuitement, d'ailleurs il ne viendrait dans l'idée de personne de mendier pour les mendiants, ca n'a aucun sens. Ni le coran, ni les hadiths n'y font allusion, par ce que ca n'existe pas, et cela n'a rien de religieux et n'a rien à voire avec la religion musulmane.


Avec ou sans religion, la morale reste la même; en matière d'aumône on dépense l'argent qu'on a, et non celui qu'on n'a pas.

Comment peut on faire une sadaqa avec l'argent des autres ? C'est une tromperie délibérée !


Que disent les hadiths de ceux qui demandent l'aumône tout ayant de quoi vivre

Le prophète (sws) à dit :

"Celui qui demande quelque chose alors qu'il a de quoi se contenter, ne fait que rassembler des pierres chauffées du feu." 
Alors ils dirent : Et quel est la quantité dont il se contente ? Il dit : " Ce qui lui suffit pour son diner." 

(l'imam Ahmad (1253)).

"Celui qui demande aux gens de leur argent afin d'augmenter ses propres biens, ne fait que demander de la braise. Alors qu'il minimise ou qu'il accumule en quantité". 

(Abou Houreyrah, Mouslim (1041))


"Celui qui demande alors qu'il a de quoi s'en passer ne fait qu'amasser plus de feu de la géhenne." Et ils dirent: Ô messager d'Allah et quelle est la quantité qui permet de se passer de demander ? Il dit : "Ce qui lui suffit pour un repas ou un dîner.

Selon sahl ibn al Khanthaliyah (l'imam Ahmad (17625) 


Le mérite du travail pour ne rien demander aux gens... "Que l'un d'entre vous transporte sur son dos des fagots de bois pour le vendre est meilleur pour lui qu'il ne réclame de l'argent auprès de qui que ce soit. Et que cet argent lui soit donné ou non.

Rapporté par (Boukhary (1401) et Mouslim (1042)).

Il va de soi que de nos jours, les fagots de bois ne sont pas pratique, alors nous conseillons aux organismes de charité sur internet ou dans les mosquées. D'aller ramasser des cannettes en alumium pour les revendre, ils seront utiles à eux mêmes tout en participant à l'écologie. Ce serait bien meilleur pour eux et plus honorable que de blablater des inepties pour faire banquer les musulmans, les morts et les vivants. Ô margoulins en islam, courage et faites pénitence !


"Zakariya (père de Jean le Baptiste) était menuisier."

(Mouslim (2379)). On peut rajouter Jésus (charpentier).

«Aucun d'entre vous ne mange de nourriture meilleure pour lui que celle obtenue par le salaire de son travail. 

L'acte qui consiste à faire de la demande d'argent (Charité) un travail, n'en est pas un, c'est de la mendicité déguisée en travail. Mais si les gens dont le travail consiste à ne vivre que de charité tout au long de leur vie, celà devient de la mendicité professionnelle avérée.


Tous les hadiths présents dans cette seconde rubrique sur les aumônes (et il y'en a beauoup dans le même style) son complètement occultés par les imams des mosquées et les organismes de dotations spécialisés dans le business de la charité musulmane. Les croyants n'entendrons jamais dans un prêche ce type de sermont. D'ailleurs, comment les imams pourraient faire un sermont sur le sujet. Alors qu'à chaque fin de prières du vendredi dans les mosquées, ils chargent leurs caudataires de présenter les sebiles aux fidèles dans les rangs et aux portes de sorties.

Les musulmans devraient enfin comprendre que l'exigence de faire une sadaka, entre dans le cadre des autres rites. Ils font la prière eux mêmes, jeûne le mois de ramadan eux mêmes, font le pèlerinage eux mêmes (sans parler de l'arnaque du hajj par procuration). Alors pourquoi délèguent ils leurs consciences en ce qui conçerne la charité? En dépit du fait que Dieu, et à maintes reprises dit; donnez l'aumône aux indigents, du donateur au déstinanaire et sans passer par les courtiers du business de la charité, c'est clair net et cela ne souffre d'aucune ambiguité.

L'exemple du prophète (sws) avec Othaman et Omar relaté plus haut est révélateur de cet état d'esprit. Quand Omar Ibn AlKhatab est allé s'enquerir auprès de l'envoyer de Dieu (sws) du quoi faire de la terre qu'il possede à Khaybar. Le messager sait que certains de ses compagnons sont de riches commerçants, le prophète (sws) n'est pas allé voire Othman Ibnou Âaffan lui demander l'argent pour acheter le puit et en faire un waqf. Il paya en céréale son dû au puisatier et parti sans rien dire, les professionnels de la charité islamique pourraient ils nous expliquer le silence de l'envoyer de Dieu? Bien souvent le silence est bien plus révélateur que les mots.

Un temps viendra où les hommes ne se préoccuperont plus de la façon d'acquerir des biens, qu'ils soient licites ou illicites. (Al-Boukhari)


 PS/ Nous n'avons pas comme habitude de nous referer aux hadiths, par ce que ces dérniers sont sujet à polémiques. Nous préférons allez diréctement à la source, par ce que celle ci est protegée contrairement à la sunna (dite du prophète (sws)) et à la jurisprudence musulmane. Nous sommes souvent taxés de coranistes par les imams (plutôt par des sophistes aguéris), ce qui est faut. On ne peut être coraniste au regard de la sourate (les femmes) Coran 4/150. Nous sommes aussi taxés de révisionnistes par ce qu'il arrive dans nos écrits à ce que nous nous référons à la thora ou aux évangiles. Nous ne sommes pas du tout des révisionnistes, nous croyons en Dieu en ses anges, nous ne faisons pas de différence entre ses méssagers et notre référence est le coran, c'est aussi simple que ca. Si on entend par "bid3a" le fait de rejetter tout hadith qui viendrait à contredir le coran, alors oui nous sommes dans la révision. C'est aussi simple que ca !

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B.Mohamed -Bordeaux France le 15/09/16

Coran

La genisse  2/261  Ceux qui dépensent leurs biens dans le sentier d'Allah ressemblent à un grain d'où naissent sept épis, à cent grains l'épi. Car Allah multiplie la récompense à qui Il veut et la grâce d'Allah est immense, et Il est Omniscient. 

La genisse 2/271 Si vous donnez ouvertement vos aumônes, c'est bien; c'est mieux encore, pour vous, si vous êtes discrets avec elles et vous les donniez aux indigents. Allah effacera une partie de vos méfaits. Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. 

 La table servie 5/42 "Ils sont attentifs au mensonge et voraces de gains illicites."


Timothée 2 Ch 3

13 Les hommes méchants et imposteurs avanceront toujours plus dans le mal, égarant les autres et égarés eux-mêmes.

Et enfin, comme dit la maxime; "texte hors contexte est un pretexte" - Dans notre cas, le pretexte c'est le pognon évidament, grâce auquel  les golden boys en islam s'en mettent plein les fouilles.