waqf france

Financement des mosquées France

La nouvelle mode pour financer les mosquées; des tirelires confiées aux fidèles à mener chez eux et les ramenées remplies d'argent pour financer les salaires des membres du bureau.

financement des mosquées

Certains résponsables des mosquées confient des sébiles à leurs fidèles pour les remplir d'argent et de ramener celles ci une fois pleine. Ce n'est pas la mosquée qui fait d'une personne une croyante ou un musulman, en revanche elle fait le bonheur des imams et des résponsables autoproclamés du culte musulman France. En réalité le terme "maison de Dieu" est usurpé, appelons cela "maison du lucre" ou mieux; mosquées = boite à dons !

Construire des ediffices religieux en France avec le waqf mosquée est une possibilité, mais comment faire sans arnaquer les gens. C'est tout simple et faisable sans avoir besoin du waqf, ni de finances étrangeres, ni d'argent public, ni de subventions françaises, ni même de celui des fidèles musulmans. Dorénavant toute nouvelle mosquée qui se monte (et même les anciennes) doit être pourvue de portillons d'accès à l'instar de ceux équipant le métro parisien (tourniquet). 


Tous les vendredi chaque fidèl devrait introduire une somme de 2 € dans une tirelire en forme de fente prevue normalement pour le ticket du métro. Le bornier de payage est facilement modifiable pour les pièces de monnaie. On pourrait même fidéliser le client (pardon le fidèle) avec une carte comme l'orange. Même une banque ne rechignerait pas à prêter de l'argent, par ce que c'est rentable. Imaginer 2000 fidèles chaque ventredi à 2 € par fidèle c'est 4000 € par semaine * 4 par mois donne 16000 € mensuel comme une lettre à la poste. Tout cela pour fournir un travail d'une dizaine d'heures mensuel, c'est vraiment bien payer.


Franchement, qu'est ce que 2 € ? c'est le prix des alumettes, même si'il se trouve des gens qui n'ont pas 2€ en poche, un autre fidèle se fera un plaisir à donner 2€ à son correligionnaire. Une honorable sadaka, en plus pour aller prier (hassanattes). Que les résponsables et les imams se rassurent, personne ne trichera en mettant des fausses pièces. Ce ne sont que de simples musulmans, tout le monde n'est pas imam, ni caudataire d'imam, ni pratique le lucre en islam !


En fait, nous n'avons même pas besoin de construire. On loue une grande salle n'importe oû, l'investissement se résume à quelques robinets pour les ablutions, quelques tapis, (mieux, demander aux gens de venir avec leurs tapis). Les robinets doivent aussi rapporter, l'idée serait de les munir d'une fente à pièces, la même fente pour les chiottes (ca existe déjà) et par ici la monnaie !


Sans se casser la tête à quémander sans cesse de l'argent du haut du mimbar, ni parler du déficit de la mosquée ni ke dalle. Ne rien demander ou à la rigeur mettre en plus quelques troncs et tirelires dans la mosquée, c'est serieusement rentable. Imaginez, à la mosquée de Bordeaux ils revendiquent 3500 Fidèles et 3500 à la mosquée de Cenon, faites le calcul, plus de 50.000 € mensuel net, dans la poche et sans taxes ni impôts.


Voyons voire les frais et l'auto financement : Eau et électricité, (éventuellement chauffage) quelquefois on se gèle les cacahuettes, c'est tout ce qu'il y a comme frais indispensables. En prenant comme exemple la fédération musulmane de la Gironde avec ses deux mosquées Bordeaux et Cenon. Les frais des deux édiffices s'élèverons au grand maximum à 1000 € mensuel pour l'électricité chauffage hiver et clim l'été comprise et à 300 € mensuel pour l'eau. Quand aux loyer, il n'y en a pas, il est gratuit puisque les édiffices (Mosquées de Bordeaux et de Cenon) fûrent payer par les musulmans de Gironde, et spoliées par duperie au bénéfices des imams et autres parasites, tous membres de l'UOIF.


Une mosquée est déjà une tirelire qui ne dit pas son nom, d'autant plus que maintenant c'est de notoriété publique. Il suffit juste d'officialiser la chose tacite. Faire comme nous le préconisons ne change rien au fait établit et à la pratique des usages. Des personnes demandent aux gens la charité pour construire des lieux de prière pour les musulmans disent elles. Mais dans la pratique réèlle, les bâtiments n'appartiennent pas et n'appartiendrons jamais à ceux qui ont financés, et encore moins aux musulmans. Les propriétaires se trouvent être l'imam, le bureau éxecutif et le conseil d'administration sous la houlette de l'UOIF ou d'une autre entité du même genre. En fait qui est l'UOIF? En d'autres terme une équipe de 3 à 10 personne maximum qui se partagent les dividentes provenants de la charité.


Donc à quoi bon les gens mettrons ils la mains à la poche pour financer et construire des biens immobiliers qui ne leurs appartiendront jamais ? Puisque aucun donateur ne fait partie du conseil d'administaration et n'est même pas présent sur la liste de l'assemblée générale. Quand bien même que cette liste existe les membres de l'A.G n'ont aucun pouvoir, ils ne votent pas, ils n'ont rien à dire. C'est comme si on leur dit <<venez faire vos génuflexions, posez le fric et ficher le camp>>.


Il se pourrait fort bien qu'il faille changer de statuts juridiques, l'imam prendra le statut d'auto-entrepreneur ou d'artisan. Il pourra même être ambulant, en ayant au moins le mérite de participer à la collectivité en payant un peut. Ajouter à cela qu'une saine concurrence s'instaurera d'elle même, notament sur les tarifs des payages dans les mosquées tirelires et les services anexes... Quand au C.F.C.M, il conservera son statut d'association mais deviendra un syndicat. De toutes façon cela ne changera rien à ses habitudes (autant pour l'UOIF et autres C.R.C.Machin). Ces organismes auront pour objectif de faire ce qu'ils font déjà; représenter la corporation des religieux de la nomenklatura islamique devant les pouvoirs publiques. Il ne pourrait en être autrement, car hors religion les musulmans de France ont déjà leurs représentants et ils les choisissent !


Quand aux professionnels de la religion, les imams n'auront plus qu'à se syndiquer. La création de conventions collectives s'imposera d'elle même. Il y aura un syndicat sunnite, chiite avec les differentes écoles et les composantes de l'une et l'autre branche de l'islam. Ajoutez à cela des syndicats d'origines nationles des religieux. Une éclosion de syndicats ne fera pas de mal à la concurence dans le marché des rites musulmans ! Il n'y a aucune espèce de raison à ce que la profession de "donataire des charités" échappe au régime général, et il serait temps de trouver un code APE !
Il y a vraiment de quoi faire dans ce business, par ce que tout le monde veut aller au paradis, et paradoxalement personne ne souhaite mourir.


B.Mohamed - imam-mosquee.com
France le 13/01/2016